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jeudi 10 février 2011

Panic Room : un film de David Fincher - 2001

Les titres se confondent à l'espace et ont de la profondeur (effet de troisième dimension), ils se mélangent au décor comme s'ils étaient aussi des édifices importants solides comme du béton. On a des blocs solides et durs sur une musique qui accentue également le poids des lettres et des bâtiments.
Il n'y a d'importance que pour ce qui est en élévation et non sur terre, on ne voit aucun être humain avant atterrir à la fin du générique. Il y a donc une atmosphère "glaçante", tout est froid, sans chaleur humaine. Il y a un sentiment d'emprisonnement car pour chaque titres il y a un bâtiment qui les entourent.

Catch me if you can - Steven Spielberg (2002)


Un générique créé par sur la partition musicale de John Williams, compositeur quasiment attitré de Steven Spielberg et de George Lucas.
John Williams a composé un grand nombre des plus célèbres musiques de films de l'histoire d'Hollywood (Star Wars, Superman, Harry Potter). Il a composé également la musique du logo de la société de production Dreamworks (dont la musique de la cérémonie d'ouverture du président Barack Obama).

mardi 8 février 2011

Les génériques James Bond

La série des James Bond adopte un style de générique tout à fait propre à lui :
  • Une première scène où l'on voit James Bond en action
  • Une entrée de James Bond tirant droit vers nous puis s'efface par le tourbillon
  • Des graphismes autour de l'objet du pistolet et les titres qui s'affichent
Tout cela sur une musique qui débute à l'identique. Le tourbillon semble représenter l'intérieur d'une arme par lequel sort la balle. Au fil du temps, les génériques semblent toujours repartir de ce même procédé. En général, le titre est très révélateur de l'"ouverture du bal" puisque le générique s'accorde toujours au thème (casino, femmes, lieu, etc.). Le son au début est le même que toutes les autres versions de génériques mais le générique est modernisé par une musique thématique à chaque épisode de James Bond (Louis Armstrong, Tina Turner, ...).


GoldenEye - 1995 : dans le générique, ci-dessous, on retrouve les pistolets sur la thématique de la séduction et de la sensualité. Ce sont des éléments de corps féminins que l'on voit avec à la fin l'intérieur du pistolet qui prend la forme de l'iris puis fini en tourbillon. C'est comme s'il s'agissait d'une image de l'engrenage de la femme, comme dans la chanson "elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue(...)".




Casino Royale de Martin Campbell - 2006 : La thématique a désormais changé, il s'agit de l'univers des jeux d'argent. Le pistolet est alors mis en situation avec des éléments de casino, notamment le poker et la roulette qui deviennent des symboles significatifs : le pique comme balle de pistolet, les coeurs et les trèfles pour l'amour et la chance, la roulette comme s'il s'agissait de la roulette russe, les dames de carte qui représentent sa rencontre avec les femmes, et biensûr la carte de coeur de chiffre 7 comme l'agent OO7, tout cela sur un fond de musique où l'on entend répétitivement "you know my name".



Quantum of Solace : Ce générique "intercalé" dure longtemps, à tel point que l'on croit que le film a déjà commencé.



Il est intéressant de retrouver le même type d'enchaînement avec le film Charlie's Angels :